Entre dépression et dettes, ces restaurateurs Puydômois à l’agonie

Il a perdu le sommeil et 8 kilos sur la balance. Les traits sont tirés, la voix à peine audible, Thierry accuse le coup. Le restaurateur n’a plus le goût à rien et ceux qui le connaissent auraient bien du mal à le reconnaître. D’ordinaire enjoué derrière son zinc flambant neuf, le Riomois est sonné debout. « Ca m’a usé. Cela fait neuf mois que je ne travaille plus. Je le vis très mal. »
Et après des centaines de nuits sans sommeil, et autant de comprimés ensuite pour dormir, le chef d’entreprise s’est résolu à vendre son affaire. Le cœur…

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