« Les antidépresseurs sont devenus mes meilleurs amis » : Un an après les patrons de boîtes de nuit clermontoises broient du noir

Depuis un an, l’énergie qu’il n’a pas pu dépenser sur la piste de danse, Julien Beaufils l’a jetée dans le combat. Le sien et celui de toute une profession.
Que ce soit devant la préfecture du Puy-de-Dôme, à Clermont-Ferrand, pour une opération escargot à Lyon, en visite au ministère à Paris, le Clermontois a livré toutes les batailles pour la réouverture des boîtes de nuit. Douze mois plus tard, le trentenaire a toujours la main sur l’interrupteur, prêt à relancer la musique et illuminer les nuits. Esseulé dans l’antre déserté du Cap Club, Julien…

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