Comment les plateformes de livraison de repas permettent « l’exploitation de l’homme par l’homme », même à Limoges

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C’est un témoignage rare, seulement rendu possible par une récente régularisation. Notre interlocuteur a « 35 ans », il est « Guinéen » et parle un français parfait, sans hésitation.

« Depuis 2019 », il « gagne sa vie » en faisant le livreur, pour Uber eats ou Deliveroo. « De 10 à 23 heures », sur un vélo ou un scooter, à attendre la commande, sac isotherme sur le dos, dans les rues de Limoges. Pour un salaire de misère, mais à son compte. Enfin presque.

« Esclavage »

Pendant de…

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