en Corse, l’union nationaliste se fissure à l’approche des élections

Tout-puissants, les nationalistes corses ? Pas si sûr. Assise dans l’hémicycle de la nouvelle collectivité territoriale de Corse (née le 1er janvier 2018) avec une belle majorité de 56 % obtenues lors des élections territoriales de décembre 2017, leur coalition voit resurgir divisions et dissensions.

Association de frères-ennemis du nationalisme corse – Gilles Simeoni, modéré autonomiste issu de Femu a Corsica, Jean-Guy Talamoni, indépendantiste plus radical de Corsica Libera, et Jean-Christophe Angelini, du Parti de la nation corse (PNC) –, l’édifice…

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