la fuite mexicaine de Daniel ­Saldaña París

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12h00
, le 1 avril 2021

Si l’humour est la politesse du désespoir, alors le Mexicain Daniel ­Saldaña París est vraiment un garçon bien élevé : on rit souvent au fil des pages de son Plier bagage*, qui nous parle d’une enfance traumatisante dans la classe moyenne mexicaine. Et certes, comme il est drôle, cet enfant de 10 ans, naïf au point de croire que les tatouages temporaires dont on emballe les chewing-gums contiennent de la drogue. Comme elle est pittoresque, l’histoire de sa mère partie accomplir ses fantasmes d’activiste auprès du sous-­commandant…

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