Les sages-femmes d’Auvergne veulent plus de reconnaissance et une valorisation de leur métier

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Leurs revendications portent essentiellement sur quatre points : être reconnue comme profession médicale et non comme auxiliaire médicale ; suppression de la liste des médicaments pouvant être prescrits par leurs soins – « Nous voulons pouvoir prescrire selon nos compétences », précise Cynthia Callou, représentante URPS (1) –  ; une revalorisation du salaire et une demande de six années d’études au lieu de cinq car, « dans notre cursus, nous avons beaucoup trop de cours les premières années qu’il serait préférable de dispatcher sur une année…

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