Lille était une fois – Libération

Vécus du stade, on pourrait imaginer que les matchs de Ligue 1 à huis clos au temps du coronavirus durent une éternité. C’est tout le contraire : ils passent en un clin d’œil. On s’y engouffre comme dans un tube spatio-temporel où il n’y a rien d’autre que le jeu : le ballon, le mouvement des lignes, les chocs. Une transparence : un match de foot dans un stade désert est rendu à un symposium permanent – «serre», «fait tourner», «oh !» quand l’arbitre ne réagit pas dans la même fraction de seconde que le joueur. Des micro-événements comme des stimuli à…

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