des livreurs ubérisés manifestent pour réclamer un vrai statut

Depuis le début de la crise sanitaire les livreurs « ubérisés » sont en première ligne. Depuis le confinement du printemps dernier ils sont désormais plus de 200 à travailler à Limoges pour des plateformes comme Uber ou Deliveroo. Mais sans aucun contrat de travail. « Pourtant nous sommes utiles en ce moment car nous livrons des repas aux gens qui n’ont pas besoin de sortir de chez eux » explique Sény, livreur Uber depuis plus d’un an. Et ils sont aussi conscients qu’ils prennent des risques pour leur santé. « Nous sommes des travailleurs…

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