Confinement : à Marseille, le ballet des bars clandestins

C’est un curieux ballet, amusant ou attristant, à observer. À un jet de ciseaux de la place Castellane, l’un des cœurs de Marseille, il suffit de se poster tout près d’un salon de coiffure fermé à cause du coronavirus. De jeter un œil aux hommes qui entrent dans un immeuble qui le jouxte. Et en ressortent vingt minutes plus tard, cheveux coupés de près, barbe taillée. Une petite discussion et un coup de fil plus tard, à notre tour d’entrer. Michel* vous ouvre, tout sourire sous le masque et la blouse, un balai à la main, du gel hydroalcoolique dans l’autre. « On essaie de…

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