Aux Dervallières à Nantes, «tout le monde crève de peur» – Libération

Sur le téléphone de Mélanie (1) défilent pêle-mêle des photos de ses enfants jouant dans le salon et celles d’un adolescent gisant dans son sang au pied de la tour, juste de l’autre côté de la fenêtre. Deux images. Deux réalités. Un bâtiment : le 12 de la rue Edmond-Bertreux. Onze étages, 36 appartements et autant de foyers, de familles et de vies intimes. Depuis quelques mois, dans ce quartier populaire des Dervallières à Nantes, les habitants ont appris à vivre avec, ou malgré, la violence latente, les dealers qui tiennent le hall de l’immeuble et les balles qui…

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