dans les quartiers populaires, les habitants redoutent une nouvelle explosion des inégalités

Il y a un an au Clos Toreau lors du premier confinement, la solidarité s’était organisée en quelques jours. Distribution de paniers de légumes frais, de livres, fabrication de masques.

Autour d’Anne Gruand, qui vit là depuis 40 ans, une jolie bande citoyenne avait mis tout son temps et tout son coeur, à aider les personnes les plus fragiles et les plus isolées. Certains faisaient les courses pour les anciens, d’autres imprimaient les attestations en plusieurs langues, pour que tout le monde s’y retrouve. A l’époque au pied des tours, comme partout, on se disait que…

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