à Reims,la morosité n’a pas gagné toute la jeunesse, malgré le manque de vie sociale

Ils ont entre dix-huit et vingt-trois ans, et pensent devenir ingénieure, journaliste ou travailler dans la finance. La Covid 19 bouleverse leur quotidien. Cours en ligne, stage parfois annulé, peu de vie sociale, ils font face. Mais, il leur est difficile parfois d’envisager l’avenir.
 

« Ça va mieux que lors du premier confinement, confie Anaël Beutin, dix-neuf ans. Originaire d’Hirson, dans l’Aisne, il est inscrit en deuxième année d’Administration Economique et Sociale, à l’Université de Reims. On est mieux organisé, mieux préparé,…

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