À Rouen, les métiers de l’événementiel ne veulent pas mourir

« J’étais musicien », « J’étais vidéaste », « J’étais photographe » Autour de plusieurs centaines de croix en bois rouge plantées dans la pelouse et supportant des panneaux « J’étais… », près de 200 gérants et intermittents du spectacle vêtus de noir se sont réunis ce jeudi devant la préfecture de Rouen pour crier leur désarroi. Celui des professionnels de l’événementiel durement touchés par l’épidémie et les restrictions qu’elle entraîne pour les festivals, les salons, les manifestations sportives et même les mariages dont 80 % sont suspendus.

« On a envie…

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