aux urgences psychiatriques de Rouen, l’afflux de nouveaux patients inquiète les soignants

Dans la lumière blafarde d’une journée du début du mois de novembre, un bâtiment circulaire détonne dans le parc du centre hospitalier du Rouvray (CHR), en banlieue de Rouen (Seine-Maritime), à cheval sur les communes de Sotteville-lès-Rouen et Saint-Etienne-du-Rouvray. Située dans un espace où se dressait un asile au XIXe siècle, l’Unité d’accueil et d’orientation (Unacor) dédiée aux soins psychiatriques non programmés (autrement dit, les urgences psychiatriques) est l’une des deux constructions du CHR faites de béton et non de briques brunes.

La tranquillité…

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