Le train-train quotidien pas si simple d’une infirmière entre Rouen et Paris

Infimière en psychiatrie à Paris, Anne ne fait pas partie des navetteurs quotidiens rouennais élligibles au télétravail. « Lors de la première période au printemps, suite au déclenchement du plan blanc, j’ai dû rester sur Paris comme le prévoit la loi. En tant qu’infirmière, j’étais susceptible d’être réquisitionnée pour aller travailler dans tous les services de mon hôpital, ce qui représente 500 services dont certains dans l’Essonne et la Seine-Saint-Denis.pour remplacer une collègue malade.»

L’épisode 2 du confinement général de la population, elle…

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