les sans-abris, grands oubliés du gouvernement face au confinement

Depuis plus d’un mois, Djibril, 22 ans, passe ses nuits dans une voiture, garée sur un parking de Lingolsheim. Avec le confinement, ce sans-papier d’origine tchadienne y reste maintenant une grande partie de la journée. « À 17 heures, je vais dans la voiture et je ne sors qu’à 6 heures du matin, j’ai des crampes la nuit car je ne peux pas étendre mes jambes », déclare le jeune homme. 

Une situation que Strasbourg Action Solidarité veut mettre en lumière. L’association lance un appel au gouvernement pour venir en aide aux plus démunis. « Nous…

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