Coursiers, SDF, éboueurs… À Toulouse, la nuit, le confinement révèle la société invisible

Le confinement est bien là, palpable. Alors que la nuit tombe, Toulouse se calfeutre. Chacun s’enferme chez soi. Les rues, d’ordinaire animées, se vident. Les bars gardent leur rideau baissé et les derniers passants se font pressés, voire méfiants. Un silence plane, presque angoissant. Comme une chape de plomb.

Et tandis que l’obscurité s’étend sur la ville rose, une autre réalité urbaine apparait : les rouages de l’économie sautent aux yeux, les précaires sortent de l’ombre, les invisibles se révèlent enfin. Ils ont la rue pour eux. La ville est morte mais eux…

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