Toulouse. Pour le graffeur Loïc L, la période « est propice au street-art »

Après avoir représenté le désarroi des restaurateurs et des acteurs culturels à Toulouse, le graffeur Loïc L. a dernièrement dessiné la déshérence et l’abandon vécus par les gens de la rue. « Au départ je voulais faire ce graff au Pont des Demoiselles où beaucoup de tentes sont installées, explique-t-il. Et puis pour élargir le sujet, j’ai choisi le bord du canal près des Serres Municipales ».

Ce graffeur qui, depuis l’adolescence, s’est immergé dans le graff…

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